*** Parfois…

On croit connaître une personne et puis non.
On croit les paroles d’une personne et puis non.
On croit en l’amour et puis…

Un homme qui m’a fait rire, réfléchir, grandir, jouir et finalement pleurer…
Un homme que j’aime encore et qui me parlait d’une certaine fatalité à laquelle il faut parfois se résigner et qui s’est révélée être un simple alibi à une certaine lâcheté.

Point de divergence fatal, visiblement…
Moi, je ne suis pas fataliste et je me suis bien hâtée de le lui préciser. Je crois que rien n’est figé et qu’en tout, un choix est possible. Mais voilà, choisir ça n’est facile pour personne. Alors certains fuient dans un silence assourdissant…

Donc, détestant être passive ou « passivée », j’agis, je réagis, je choisis, avec toute la douleur et la difficulté que ça représente…

Pourtant oui, je l’aimais et je l’aime encore… Mais voilà, une histoire d’amour se vit à deux, et moi, j’ai dû décider, seule…

La vie continue, ma vie continue et ça aussi, je le décide.

La fatalité : caractère de ce qui est inéluctable.
lâcheté : Manque de courage.

Publicités