*** Adrénaline jubilatoire.

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Ancrage de l’alignement.

Journée de travail standard. Parfait. Je m’attèle à mes activités avec joie et énergie. Quand on aime ce qu’on fait, pourquoi bouder son plaisir ? Etant la veille d’un jour férié, je m’organise pour boucler le plus urgent et planifie un rdv amicalement pro, pour demain. A la cool donc…

Sauf que, petit couac, mon rdv de demain s’est trompé et s’annonce aujourd’hui. Ne me trouvant pas au lieu-dit, il s’inquiète et m’envoie un message. Normal. Je ris et bondis sur mes haut-talons pour le rejoindre. Adrénaline. Savoir faire face à l’imprévu, considérer que c’est une bonne surprise, voilà mon nouveau credo !

La rencontre fut brève mais intense. Mon joli rdv est un auteur en devenir. Il vient de publier son premier roman et commence la course folle de la promo. Moi, je suis témoin privilégiée de cette révélation. Quand il m’a tendu son bébé livresque j’en étais toute émue et le suis encore.

Go Erwan*, go ! Erwan be good !

Ancrage de l’alignement.
Je suis à ma place et j’adore ça ! Je sais que la bonne humeur et la joie ne sont pas à la mode mais je m’en contre-fous ! Je continue mon chemin, à chaque pas, un peu plus près des mots, des gens et de l’essence de la vie… Comme disaient ces poètes disparus** des 80’s, chaque jour, je m’approche « un peu plus près des étoiles » et c’est très bien comme ça !

Erwan Gabory « Le plieur de chaussettes »
Christophe Lucquin Editeur
http://www.lc-editions.com/ebook/auteurs-livres-numerique/item/118-erwan-gabory

**Le groupe Gold :
http://www.youtube.com/watch?v=mNL8KmYU4XI

*** Turbulences.

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Mouvances donc.

Il y a des jours où ça sature. Il y a comme un bloquage inexpliqué (pas tant que ça en fait). Quand les mêmes pensées tournent en boucle, malgré une acceptation des faits c’est qu’il y a un noeud. Et moi, je n’aime pas les noeuds ! J’aime la fluidité, la simplicité et la légèreté. Et biensûr, celle qui fait des noeuds, c’est moi ! J’ai beau en avoir conscience, oeuvrer pour me débarasser de cette mauvaise habitude, elle s’accroche ! Alors que faire ? Rien. Ou plutôt si, prendre du recul et lâcher-prise. Oh les jolis mots que voilà ! Dans la pratique, c’est tout de suite moins évident.

Phase un : Je ne lutte pas contre mes émotions négatives.
Phase deux : Je reste ouverte au moment présent et à toutes les opportunités qu’il peut m’apporter.
Phase trois : Je médite et je respire pour casser l’effet boucle des pensées stériles.
Phase quatre : Je reste active, sans forcer et je fais au mieux en attendant de me sentir mieux.
Pas évident donc…

Prenons aujourd’hui par exemple. Il y a eu une succession d’évènements mineurs qui m’ont donnée l’amer sentiment d’être encombrante voir négligeable. J’ai détesté ! Sans compter que cela a nourri mon blues naissant, au point que j’ai été bouleversée par la nouvelle campagne de Dove* ! Dingue non ? Rien de bon là-dedans !

Suivant les cinq phases, sus-citées, j’ai tenté de mener à bien ma journée. Pas très efficace, je l’avoue. Et puis, je me suis rendue chez mon dentiste, l’humeur doublement grisouille. Il faut dire que je déteste aller chez le dentiste ! Là encore, la secrétaire s’est trompée de praticien. Tant pis, je reste et subis les assauts de l’inconnu. 57 euros plus tard, me revoilà dans le métro, la babine molle et le moral pas beaucoup plus tonique. Je sors alors de mon sac, un des livres que je dois chroniquer pour mon e-zine et me plonge vaguement dans la lecture. Et là ! Bing ! L’electrochoc ! Dés les premières phrases, j’ai été emportée et d’un coup, tous mes sombres nuages se sont dissipés pour faire reparaître un beau soleil (oui, je sais, j’en deviens même lyrique !).

La magie des mots a opéré, une fois plus ! Depuis toujours, les livres sont mes meilleurs alliés et aujourd’hui encore, ils ne m’ont pas laissée tomber ! Voilà comment, j’ai retrouvé mon alignement. Le sens de toutes mes intentions, attentions et actions a rejailli et m’a illuminée. A peine rentrée, le coeur en joie, j’ai repris naturellment ma place et mon essentiel de règner à nouveau, avec fluidité, simplicité et légèreté. Après tout, moi aussi j’ai un livre à écrire.

Merci la vie et merci à Joyce Maynard pour son merveilleux livre « Une adolescente américaine ». (Ed.Philippe Rey).

Kdo bonus !
*Campagne Dove 🙂
http://www.youtube.com/user/DoveFrance?v=R9wSFg8x1vA

*** Mouvances.

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Un alignement en devenir. Le devenir. Rien n’est. Tout advient. Le Tao me parle.

Depuis des mois, j’avance sur une nouvelle voie qui me porte et m’emmène vers un devenir auquel j’aspire sans réellement le définir. Cela me convient.

J’oeuvre du mieux possible. J’accueille le bon et le moins bon. Mais comment réagir en cas de choc ? Pas le temps de me poser la question, je l’ai reçu de pliein fouet hier ! L’onde ne m’a pas épargnée. Le coup fut brutal. la peur est revenue et m’a mordu avec hargne. Je suis tombée. Sonnée pendant 24H. Merde !

Pourtant, celle que je suis n’est plus celle que j’ai été. Je me suis relevée et redressée. Je suis debout et je fais face. Plus forte, plus calme et plus que jamais, en devenir.

Je me rappelle mes intentions de vie. Mieux, ce sont-elles qui m’appellent. Et je n’ai plus qu’à répondre présente. Voilà, je suis là, ici et maintenant et c’est tout ce qui compte.

*** Confidences pour confidences…

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La vie est joueuse…

Des rencontres, des rapprochements, des confidences, une confiance… Ces dernières semaines sont riches.Je m’ouvre, je donne et je reçois.

Je parle de moi, de mes brisures, des mes guérisons, de mes larmes passées et de mes rires actuels.

J’écoute des histoires de vie, des peurs, des joies, des espoirs, des envies… Des hommes, des femmes, des âmes…

J’accueille et je suis accueillie, sans masque, sans arme, nue et vraie. J’apprends par l’émotion et c’est magnifique.

L’humain est bouleversant. La vie est belle.

*** « Cachez ce sein que je ne saurais voir » Ou D’une certaine censure intrusive…

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chers amis, Chers lecteurs,

Le grand maître FB ayant jugé les photos et illustrations de mon profil, pornographiques et donc contraires à sa Charte, il s’est invité en son sein (!) pour me censurer et retirer arbitrairement certaines de ces infâmies. De plus, j’ai été punie et privée de toutes fonctionnalités pendant 24H. Ouh ! la vilaine pas belle que je suis !

Après 2 avertissements, je suis aujourd’hui, menacée de répudiation définitive. J’ai donc passé en revue toutes mes photos et fait un tri pendant plus d’1H30.

Problème : Ne considérant pas que les nues artistiques, un sein ou une chute de rein soit incitatifs à quelque perversité que ce soit, il est possible que cela reste insuffisant aux yeux du Grand Manitou, qui décide finalement de m’expulser sans cérémonie.

Ne goûtant aucune forme de censure, cela m’a coûté de supprimer Colette, Marilyn et autres danseuses de Ziegfield-Follies… J’ai plié… Maintenant il est encore possible que ce billet signe mon expulsion immédiate! Et bien tant pis ! La liberté d’expression est précieuse, j’en use en toute conscience.

***… Ce sont les bad-boys que je préfère…

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D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais été attirée par les minets. Par minets, j’entends les beaux garçons, propres sur eux, gentils, peut-être, lisses sûrement, trop lisses certainement. Cela ne m’a pas empêchée d’en cotoyer de près quelques-uns mais l’ennui pointait vite alors je ne m’attardais pas. Il manquait un je-ne-sais-quoi propice aux frissons et à l’aventure.

En fait, j’ai toujours eu un faible pour les aspirités, les gueules cassées et les zones d’ombre. Je ne l’ai pas admis tout de suite. Marquée d’une histoire familiale compliquée, ma vision des hommes a été longtemps parasitée de peurs qui n’étaient pas les miennes, m’entraînant dans des situations scabreuses et autres relations toxiques.

Une fois tout ça dépassé, mes préférences ont pu éclater au grand jour et c’est sans conteste que je peux enfin affirmer que, oui, décidément, ce sont les bad boys que je préfère. Attention, je ne parle pas de brutes épaisses, violentes et dangereuses. Mes bad-boys à moi sont des hommes à la virilité assumée mais non exhibée, des casses-cou souvent rêveurs, originaux, solitaires, parfois sombres, souvent drôles et toujours joueurs et imprévisibles.

Mes bad-boys font rarement du mal à autrui sans jamais s’épargner eux-mêmes. La cuirasse est tannée par la vie et protège un coeur doux et sensible prompt à l’amour fou, du moins, à l’authentique. Pas de tiède ni de demi-mesure, entier, j’adore et j’adhère. Et d’en découvrir de toutes sortes et de tous milieux. Le bad boy en costume cravate existe, je l’ai rencontré…

Charmée très tôt par les Johnny de « Dirty Dancing », Dany de « Grease » et autres Clint Esatwood, Marlon Brando ou Steve Mc Queen, j’ai vite senti monter le frisson en moi et compris pour qui palpitait mon coeur et vibrait mon corps.

Qu’importe le flacon, pourvu qu’il y ai l’ivresse disait l’autre, oui, mais avec du cuir autour, moi, je préfère…

** To be or not to live…

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(Main de Colette)

Un ange farceur m’a demandé si, aujourd’hui je sais qui je suis et ce que je fais sur terre ?

Ma réponse fut limpide.

Je suis ici et maintenant. Je suis en vie. Je suis vivante. Je suis vie. Je veux dire que même si j’ai choisi de naître dans une famille italienne aimante et fort sympathique, quoique fort tourmentée (euphémisme ?), je viens d’ailleurs… je suis un mot échappé du grand Livre de la vie et je n’ai de cesse de vouloir remonter à la source… Au verbe…

Ma mission, c’est donc des aventures humaines à vivre, à aimer, à partager. Et puisque que le monde des mots et des livres est définitivement le mien, j’accepte ma mission de « passeuse de mots »*.

L’ange a souri, moi aussi. Il a tiré une plume de l’une ses ailes immaculées. Il me l’a tendue et doucement m’a dit : Ecris…

Il s’est envolé. J’ai pleuré. Je suis sauvée.

*Merci infiniment à G.D de me l’avoir soufflé.